Grand prix de Singapour, la fin de la saison 2009...

Grand prix de Singapour, la fin de la saison 2009...
Grand prix de Singapour, la fin de la saison 2009...
:(


Un bien triste grand prix, avec comme souvent la malchance pour Rubens Barrichello, (voir ses commentaires) une course ou il y à eu très peu de baguage, comme si tout était déjà jouer d'avance ? comme des dés "pipée"

Cela annonce donc déjà le titre pour Brawn GP et leur chouchou Jenson Button !!! plus que trois grand prix, et avec plus que trois grand prix à courir, il ce peut que ses futur courses soit d'épicier !!!

Un Fernando Alonso que l'on annonce déjà chez Ferrari en 2010, et Kimi Räikkönen chez McLaren, en souhaitant que Kimi soit à son tot niveau l'année prochaine... Maintenant, à voir si Felipe Massa peut reprendre le volant, c'est encore à suivre, les deux dans la même équipe, cela va chauffer, comme d'ailleurs si c'était Massa-Alonso...

Brawn GP qui va ce séparer de Ruben Barrichello, un Team plein d'injustice qui ne mérite plus ca place en F1...

>>> La course <<<

>>> Le classement <<<

Course : LES DÉCLARATIONS

Voici ce qu'ont dit les pilotes et quelques membres d'équipes à l'arrivée de la 14e manche du Mondial, dimanche à Singapour.

Lewis Hamilton (McLaren, vainqueur) : "Ce fut une course vraiment, vraiment rude - je crois que je peux parler pour nous tous- ; les conditions étaient dures. Ça s'est plutôt bien passé pour moi : j'ai pris un bon départ et je suis parvenu à construire à un écart suffisant. Je savais que j'avais plus d'autonomie en essence que les gars qui me suivaient (ndlr : Rosberg et Vettel). En début de course, j'ai eu une pression de la part de Nico, qui était très rapide, spécialement dans le premier secteur. J'ai eu une pression permanente car après Vettel était juste derrière moi (ndlr : après le drive through de Rosberg) mais j'étais plus long que lui en carburant de 5 tours. Je devais juste le garder derrière moi et gérer mes pneus. J'ai senti en mon for intérieur que c'était une course que j'avais sous mon agréable contrôle. Je n'ai pas eu de problème avec mon KERS mais l'équipe m'a appelé pour me dire qu'il y avait peut-être une erreur car il ne fonctionnait pas. Je l'ai déconnecté puis rebranché. Après ça, il a marché. La course fut dure en raison de la température, de la succession des virages, des bosses et des freinages. Il fallait rester concentré au maximum."

Heikki Kovalainen (McLaren, 7e) : "La performance de notre voiture a été fantastique tout le week-end et la victoire de Lewis montre que le potentiel est là. Mais, pour être honnête, ma week-end a été ruiné samedi en qualification."

Timo Glock (Toyota, 2e) : "Nous avons fait un super week-end et c'est une belle récompense pour l'équipe. Il était important pour moi d'être devant Fernando [Alonso] dans le premier tour et j'ai été déçu de ne pas y parvenir au départ. J'ai vu qu'il se battait avec Mark [Webber] et j'ai plongé à l'intérieur pour passer. Ça a payé car après ça notre stratégie a très bien fonctionné ; ce fut la clé de ma course. Je me suis juste concentré toute la course sur ma vitesse et à ne pas faire d'erreur. C'est un brillant résultat pour Toyota avant le Grand Prix du Japon."

Jarno Trulli (Toyota, 12e) : "Ce fut une course vraiment rude pour moi, et elle n'a pas bien tourné pour moi. Tout juste sorti du trafic, la safety est intervenue, au pire moment pour moi ; pile quand je rentrais pour mon premier stop. J'ai eu du mal avec la traction. Il va falloir regarder ça. Timo a fait une super course et je suis content pour lui."

Fernando Alonso (Renault, 3e) : "Je dédie ce podium à Flavio [Briatore]. Il est à la maison mais il prend part au succès que nous connaissons aujourd'hui".

Romain Grosjean (Renault, abandon - freins) : "On a tout essayé, tout changé. Sur la grille, les mécanos ont purgé les freins. J'ai pris un bon départ et mon premier tour était compétitif, mais j'ai rapidement senti que quelque chose n'allait pas avec les freins, et l'équipe m'a demandé d'abandonner. C'est dur, car je me sentais à l'aise et je prenais plaisir sur cette piste. Il va falloir qu'on cherche plus en détail. Il faudra je pense amener un ensemble complètement neuf à Suzuka."

Jean-François Caubet (Renault F1, directeur général) : "Ça fait vraiment plaisir de revenir au plus haut niveau. Je pense qu'on a beaucoup d'émotions, et je remercie l'écurie qui a fait un job incroyable. L'écurie n'a pas su craquer et je crois que l'on est enfin redevenu un top team. (Alonso) C'est vraiment un grand champion. Il a fait le meilleur tour (en course), il a appliqué la stratégie de manière incroyable, il s'est bagarré jusqu'à la fin. Je crois que sa famille sera toujours Renault et on le regrettera, mais il nous regrettera aussi".

Bob Bell (Renault, directeur technique et directeur d'Equipe) : " La journée a été absolument fantastique. Décrocher un podium est toujours une bonne chose, mais celui-ci a une saveur particulière après les événements traversés récemment. Cela nous donne la force d'aller de l'avant. Romain [Grosjean], malheureusement, a connu une nouvelle fois des problèmes de freins et il a dû renoncer assez tôt. Il a un énorme potentiel et il lui faut maintenant se concentrer sur la prochaine course. Toute l'équipe va aborder les trois derniers Grands Prix avec un surcroît de motivation grâce à ce résultat, qui démontre que l'équipe peut viser le podium. J'espère que cela nous met en bonne place pour la dernière ligne droite du championnat. "

Rémi Taffin (Renault, coordinateur Piste) : "Ce week-end s'est déroulé sans problème côté moteur. Nous disposions des V8 utilisés à Monza et à Spa, ils ont donc disputé leur troisième course et se sont parfaitement comportés une nouvelle fois. En course, nous avons connu une seule petite alerte, mais qui a été bien gérée et n'a eu aucun impact. Réaliser le podium sur un circuit aussi exigeant que celui-ci montre que l'équipe reste concentrée et sait réagir. C'est un très bon résultat pour nous."

Sebastian Vettel (Red Bull, 4e) : "Mon départ, de la partie sale de la piste, n'a pas été bon mais ma course fut plutôt bonne jusqu'au drive-through. Il y a un point d'interrogation sur ma pénalité, je veux dire par là que je n'avais aucune raison d'attaquer à cet instant. Nous savions que nous ne pourrions passer Lewis au stand car il était plus long en essence. J'ai donc été surpris quand on m'a appelé pour ça. Nous étions à la limite avec les freins et je relevais plus tôt et j'appuyais plus doucement quand j'étais dans le trafic. Parfois, je devais les refroidir un peu avant de pouvoir attaquer à nouveau ; il faut toujours écouter sa voiture. Côté championnat, l'histoire a montré les nombreuses façons dont ça peut se terminer. Dans les prochaines courses, notre approche sera simple : nous essaierons la pole position et la victoire. On ne se posera pas de question."

Mark Webber (Red Bull, abandon - freins) : "Nous suspections un problème de freins. Lors de mon pit stop, les gars ont les regardés. Ça semblait raisonnable pour moi de continuer, mais ils ont cassé."

Jenson Button (Brawn, 5e) : "Ce fut une bonne course, je suis content de cette 5e position et des 4 points. Avoir passé Kazuki [Nakajima] au départ a été la clé de ma course. Quand la safety car est intervenue, ce fut dur : j'avais de l'essence pour plusieurs tours encore et je devais gagner deux places à mon premier pit stop. J'ai du faire quelques tours rapides avant ma second arrêt pour me rapprocher de Rubens, puis j'ai attaqué pour rattraper Sebastian avant de décider d'économiser mes freins et me satisfaire de la 5e place. Le week-end n'a pas tourné comme prévu mais c'est bon de revenir de la 11e place pour marquer ces points. Je me rends au Japon dans un état d'esprit très positif (ndlr : il peut y être champion du monde."

Rubens Barrichello (Brawn, 6e) : "J'ai gagné deux places au départ et tout s'est bien passé dans le premier relais. Dommage que la safety car n'ait pas fait mes affaires. Malheureusement, j'ai eu un problème à mon second pit stop, lorsque je n'ai pu engager le point mort : le moteur a calé ce qui m'a coûté un temps précieux crucial dont j'avais besoin pour passer Jenson [Button]. Après, mes freins étaient problématiques."

Ross Brawn (Brawn GP, P-DG et directeur technique) : "Jenson, Rubens et l'équipe ont fait très très bon travail pour finir dans les points après une qualification décevante. Les pilotes ont fait exactement ce qu'il fallait au départ : Jenson a passé Nakajima et Rubens a pris deux places, au profit de Kubica et Kovalainen."

Robert Kubica (BMW, 8e) : "Ce fut une course très éprouvante. J'ai été assez malchanceux avec la safety car : j'ai perdu deux positions et j'avais juste ravitaillé quand elle est intervenue. De surcroit, j'ai eu des problèmes de dégradation des pneus arrière. J'ai été très lent dans les 10-15 derniers tours de mes relais, surtout le dernier. J'ai du me battre extrêmement dur pour défendre ma place. Je dois dire que ce fut le point le plus dur à obtenir de toute ma vie."

Nick Heidfeld (BMW, abandon - accrochage) : "Pour moi, c'est clairement la faute d'Adrian Sutil. J'ai tout vu de mon cockpit et plus tard à la télé. Il est parti en tête-à-queue et a voulu se remettre en piste de suite, et au bout du compte il m'a percuté. Je n'avais aucune chance de l'éviter."

Kazuki Nakajima (Williams, 9e) : "Apparemment, il y avait une possibilité dans le dernier relais car la voiture de devant avait du mal avec ses pneus. Mais je devais aussi surveiller la voiture derrière moi, et c'était dur de savoir pencher vers quoi."

Nico Rosberg (Williams, 11e) : "Ça s'est terminé sur une énorme déception. J'ai fait une erreur inutile en freinant trop tard et en roulant sur la ligne blanche à la sortie de la pit lane. Puis la safety car est intervenue au plus mauvais moment. Ça m'a laissé un sentiment horrible, à l'équipe aussi, sachant que je ne serai pas deuxième après mon drive-through et que je passerai le reste de la course en fond de peloton."

Kimi Räikkönen (Ferrari, 10e) : "La voiture glissait partout, je n'avais aucun grip. La situation s'est améliorée sur la fin, quand j'étais en pneus 'très tendre', mais il était trop tard. J'ai été près de Nakajima à plusieurs reprises, et excepté une erreur de sa part il n'y avait rien à faire. Je ne m'attends pas à quelque chose de très différente la semaine prochaine à Suzuka : c'est une piste très exigeante pour la voiture, l'aérodynamique et nous avons une carence dans ce domaine."

Giancarlo Fisichella (Ferrari, 13e) : "Ce fut une rude course, physiquement et mentalement. L'allure n'était pas dans les standards de Ferrari et nous avons du en tenir compte. J'ai lutté pour garder la voiture sur la piste en raison d'un manque de grip. La voiture était mieux en 'très tendre', sur la fin."

Chris Dyer (Ferrari, responsable de l'Activité piste) : "Le mélange 'très tendre' était meilleur que prévu dans la partie finale de la course en terme de constance mais le choix des pneus pour le 2e relais n'était pas si évident car c'était le plus long. Après coup, c'est facile de dire ce que nous devions faire. Mais je reste convaincu que nous avons pris les bons pneus."

Stefano Domenicali (Ferrari, directeur de la Gestion sportive) : "Honnêtement, je ne pense pas qu'il n'était pas possible de faire mieux. Kimi et Giancarlo ont fait de leur mieux, avec les voiture qu'on leurs avaient données."

Sébastien Buemi (Toro Rosso, abandon - freins) : "J'ai passé Kimi [Räikkönen] au départ mais vers la fin de mon premier relais, j'ai commencé à souffrir de dégradation des pneus. Je suis reparti de mon premier pit P12. Après, la safety car a mixé le peloton. J'étais encore derrière Kimi et j'ai attaqué fort, puis j'ai eu des problèmes de ravitaillement en rentrant. Finalement, j'ai eu un problème de boîte de vitesses."

Jaime Alguersuari (Toro Rosso, abandon - freins) : "J'étais dans mon rythme, mais j'ai du stopper sur un problème de frein."

Franz Tost (Toro Rosso, directeur) : "Après le départ, Buemi est remonté 12e et Alguersuari 14e. Buemi a défendu sa position jusqu'à être passé par Räikkönen. Le premier pit stop de Buemi s'est déroulé comme prévu. Puis, nous avons eu un gros problème lors de l'arrêt de Jaime car il a essayé de repartir avant que la sucette ne soit relevée et ça a endommagé la machine à ravitaillement. Quand Seb s'est présenté pour son pit 2, l'essence n'arrivait pas et il a du revenir. Vers la fin, nous l'avons rappelé car il perdait de la pression d'huile dans sa boîte de vitesses. Quand Jaime a observé son second pit stop, nous avons constaté ses problèmes de frein à l'avant droit. Par sécurité, nous lui avons demandé d'abandonner."

Eurosport
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 21:52

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 22:13

Grand Prix de Singapour 2009

Grand Prix de Singapour


Lewis Hamilton était en tête des qualifications du Grand Prix de Singapour avait qu'une sortie de piste de Rubens Barrichello ne motive le drapeau rouge et mette un terme à la Q3. Le Britannique s'élancera donc en pole position, demain, devant Sebastian Vettel et Nico Rosberg.

>>> Qualifications

>>> Gille de départ *

* Sauf si la coque de la monoplace de Rubens Barrichello doit être refaite, il partirais malheureusement des stands !!! beaucoup de règlement injuste de la part de la FIA

>>> Le trio de départ, de ce grand prix de NUIT, qui ne manqueras pas de surprise certainement

______________________________________

Et >>> Rubens Barrichello... son avenir ?

Barrichello décidé à poursuivre en F1

Curieux paradoxe que celui entretenu par Rubens Barrichello. Toujours en course pour le titre mondial, le pilote brésilien semble retrouver une seconde jeunesse cette saison mais cela n'en a pas pour autant assuré son avenir. « Rubinho » avoue ne pas savoir s'il sera en F1 en 2010.

Conservé in-extremis par Ross Brawn à moins d'un mois de l'ouverture de la saison 2009, Barrichello n'est semble-t-il plus dans les petits papiers du directeur de l'écurie Brawn GP. Le nom de Nico Rosberg revient avec instance depuis désormais quelques semaines.

« Je souhaite rester en F1. » a indiqué l'ancien pilote Ferrari, vainqueur à Valence et Monza cette saison. « Si c'est avec mon équipe actuelle ou une autre, je ne sais pas. Mon futur est assez ouvert ; j'espère que nous pourrons bientôt annoncer quelque chose. »

« Je suis simplement heureux qu'il n'y ait pour le moment pas de rumeurs et je peux tranquillement continuer à travailler. »

Barrichello pointe à 14 longueurs de son équipier et leader du championnat du monde Jenson Button à quatre courses du but.
Grand Prix de Singapour 2009
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 13:59

Jean-Jacques Goldman - Pas toi

Jean-Jacques Goldman - Pas toi


Pas toi
by Jean-Jacques Goldman
Album: Non homologué

Graver l'écorce jusqu'à saigner
Clouer les portes, s'emprisonner
Vivre des songes à trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J'ai beau me dire qu'il faut du temps
J'ai beau l'écrire si noir sur blanc

Quoi que je fasse, où que je sois
Rien ne t'efface, je pense à toi
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi

Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l'absence, obstinément
J'ai beau me dire que c'est comme ça
Que sans vieillir, on n'oublie pas

Quoi que je fasse, où que je sois
Rien ne t'efface, je pense a toi
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi

Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu'on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l'indifférence ?
Oh c'est pas juste, c'est mal écrit
Comme une injure, plus qu'un mépris

Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 23:14

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 23:37

Formule 1, Grand prix d'Italie à Monza, Rubens Barrichello... et une deuxième victoire...

Formule 1, Grand prix d'Italie à Monza, Rubens Barrichello... et une deuxième victoire...
Formule 1, Grand prix d'Italie à Monza, Rubens Barrichello... et une deuxième victoire...


Il reste 4 grand prix, et encore 14 points d'écart entre Jenson Button et Rubens Barrichello, il lui reste encore des chance d'avoir ce titre tellement mérité, le classement : ici La course : clic

En Italie, il reste toujours présent : >>> Ayrton Senna


Rubens Barrichello a repris deux points à Jenson Button dans la course au titre mondial en remportant le Grand Prix d'Italie, devant son équipier leader du championnat du monde. Kimi Räikkönen, troisième, a profité d'une violente sortie de piste de Lewis Hamilton dans le dernier tour pour grimper sur le podium.

La partie de cache-cache entamée entre les écuries et la pluie au début du week-end a définitivement tourné en faveur des premières : les nuages ont battu en retraite.

Au signal du starter, Hamilton est à deux doigt de perdre tout le bénéfice de sa pole position acquise de haute lutte au bénéfice de Räikkönen, qui fait un meilleur usage de son KERS. Le champion du monde en titre conserve malgré tout les commandes devant le Finlandais, qui s'est débarrassé de la Force India de Sutil.

Les McLaren-Mercedes connaissent décidément une mise en action délicate. Quatrième sur la grille, Heikki Kovalainen se fait passer coup sur coup par Barrichello, Button puis Liuzzi !

Si la première chicane se passe relativement bien, la seconde va faire une victime, et non des moindres : l'Australien Mark Webber se frictionne avec la BMW de Robert Kubica et termine sa course nez à nez avec le rail.

Plus léger que tous ses adversaires, Hamilton donne le maximum pour justifier sa stratégie à deux ravitaillements : au 4e tour, le Britannique possède 2''8''' d'avance sur Räikkönen, 3''2''' sur Sutil, 7''6''' sur Barrichello et 9''2''' sur Button, les deux pilotes Brawn étant sur une stratégie à un seul arrêt.

Nico Rosberg voit ses maigres espoirs de points s'envoler définitivement en s'arrêtant aux stands dès le 4e tour, touché au niveau de l'aileron. Kubica, touché également suite à son accrochage avec Webber, se voit présenter le drapeau noir à rond orange signifiant un élément potentiellement dangereux sur sa machine mais renonce finalement dans les stands.

Le trio de tête Hamilton - Räikkönen - Sutil continue d'évoluer à un rythme élevé. Au 14e passage, le leader du Grand Prix d'Italie a porté son avance à 6''4''' sur le pilote Ferrari et 7''2''' sur la Force India de Sutil. Les deux pilotes Brawn tentent de limiter les dégâts, Barrichello est à 16''1''', Button à 19''3'''.

Hamilton est, comme prévu, le premier à passer par la " case " stands au 15e tour et s'immobilise 7''8''' avant de repartir à l'écart du trafic, devant la Force India de Vitantonio Liuzzi. La Force India la mieux placée, celle de Sutil, stoppe deux boucles plus tard pendant 7''3''' mais quitte la voie des stands derrière son équipier et Fernando Alonso.

Cinq tours après Hamilton, Räikkönen effectue son premier arrêt ravitaillement mais ne parvient pas à combler l'écart qui le sépare d'Hamilton. Le champion du monde 2007 parvient à s'intercaler entre Liuzzi et Alonso.

Au 22ème tour, la hiérarchie s'établit ainsi : 1 - Barrichello, 2 - Button, 3 - Hamilton, 4 - Liuzzi, 5 - Räikkönen. Un ordre qui va connaître quelques bouleversements avec l'abandon soudain de Liuzzi, victime d'un problème mécanique, et de l'arrêt des deux pilotes Brawn, Button pendant 9''4''' et Barrichello 8''6'''.

Au 32e tour, Hamilton a retrouvé le commandement de la course et cravache sa monture. Il réalise d'ailleurs le meilleur tour en course. Le Britannique conserve une belle avance sur Räikkönen (5''8''') et Sutil (6''8'''). Dans la " seconde " course des pilotes à un seul arrêt, Barrichello s'est donné de l'air en portant son avance à 5'' sur Button. Sixième, Alonso est relégué à 42'' du leader.

Hamilton s'affranchit de son ultime arrêt ravitaillement à vingt tours du but et reprend la piste derrière les deux Brawn de Barrichello et Button. Dans la foulée, Sutil hausse le rythme en s'octroyant le meilleur tour en course puis ravitaille avec Räikkönen. Les deux candidats à la quatrième place vont alors montrer sous la pression une étonnante fébrilité : le Finlandais manque de caler dans les stands alors que l'Allemand renverse un de ses mécanciens ! Les deux hommes repartent finalement dans le même ordre.

Bien que relégué à près de sept secondes par les deux Brawn, Hamilton ne lâche rien et refait tour après tour son retard. Le Britannique donne le maximum, revient dans le sillage de Jenson Button dans le dernier tour mais, trop à l'attaque, escalade le vibreur à la sortie du premier Lesmo qui le renvoie dans le mur de pneus.

Hamilton parvient à s'extraire de son cockpit quelque peu groggy mais également plein de regrets. Son infortune fait le bonheur de Räikkönen, qui avait fait le deuil du podium. Le Finlandais est toujours sous la menace de Sutil mais n'aura pas à défendre sa position. La voiture de sécurité gêle les positions jusqu'au drapeau à damiers.

Barrichello s'impose donc pour la deuxième fois cette saison devant Button, qui peut tirer quelques satisfactions de son week-end à Monza malgré les deux points perdus sur son équipier. Le leader du championnat s'est semble-t-il définitivement débarrassé des deux Red Bull qui n'ont pas fait le poids en Italie. Vettel marque le point de la huitième place, Webber rentre une troisième fois consécutive les mains vides.

Räikkönen est troisième devant Adrian Sutil qui signe sa meilleure performance en Grand Prix. Fernando Alonso, Heikki Kovalainen, Nick Heidfeld et Sebastian Vettel se partagent dans cet ordre les derniers points attribués

Source GPUpdate

>>> Barrichello : "Le plus important, le respect" Source Eurosport.fr

# Posté le lundi 14 septembre 2009 12:53

Formule 1, Grand Prix de Belgique à Spa.

Formule 1, Grand Prix de Belgique à Spa.
Kimi Räikkönen puissance 4

Enfin une victoire de Kimi Räikkönen, ce pilote que j'aime temps, (comme Felipe Massa) et bien sur Rubens Barrichello qui n'à pas vraiment pas eu de chance sur ce circuit et une pression énorme, revenir sur son "co-équipier" qui marche beaucoup moins bien depuis qu'il n'a pas les réglages de Rubens Barrichello, et qui mérite ce titre plus que tout.

Kimi Räikkönen (Ferrari) est bien le patron à Francorchamps ! Le Finlandais y a remporté sa 4e victoire, dimanche, lors du Grand Prix de Belgique. Il a devancé Giancarlo Fisichella (Force India) et Sebastian Vettel (Red Bull). Leader du championnat, Jenson Button a abandonné dès le 1er tour.

Il l'attendait depuis le 18 avril 2008 et le Grand Prix d'Espagne ! Kimi Räikkönen (Ferrari) a enfin renoué avec le succès sur son circuit de prédilection, à Spa-Francorchamps. Le champion du monde finlandais y a remporté son quatrième succès devant le poleman Giancarlo Fisichella (Force India) et Sebastian Vettel (Red Bull). Parti de la sixième place sur la grille de départ, "Ice Man" a profité du semi-calage de Rubens Barrichello (Brawn GP) et des départs ratés de Nick Heidfeld (BMW) et de Jarno Trulli (Toyota) pour se porter à hauteur de Robert Kubica (BMW) au premier virage. Parti complètement à l'extérieur, Räikkönen est revenu sur la piste dans les échappements du Polonais avant de le dépasser dans la longue ligne droite derrière le Raidillon pour le gain de la deuxième place.

Malgré un passage dans l'herbe au virage suivant, le pilote Ferrari parvient à conserver son bien. C'est derrière que ça coince. A la lutte avec Romain Grosjean (Renault) auteur d'un départ canon, Jenson Button (Brawn GP) ne voit pas le Français et lui ferme la porte aux Combes. Le Britannique part en tête à queue et provoque un carambolage qui implique Grosjean mais aussi Lewis Hamilton (McLaren) et Jaime Alguersuari (Toro Rosso). Les quatre pilotes sont contraints à l'abandon et la voiture de sécurité entre en piste. Coup dur pour le leader du championnat du monde qui renonce pour la première fois de la saison. "Il (Button) m'a dit qu'il ne m'avait pas vu et que c'était un peu de sa faute. C'est dommage car j'avais pris un bon départ et que j'avais une bonne stratégie" , a commenté Romain Grosjean.

Button heureux dans son malheur

Après trois tours derrière la voiture de sécurité, Fisichella relance les débats. Attentif, Kimi Räikkönen se porte immédiatement derrière la Force India dans le Raidillon. L'aspiration et le KERS font le reste dans la ligne droite et la Ferrari se porte en tête. Les deux hommes ne se quitteront plus, même lors de leurs deux arrêts aux stands. "Fisicho" aura beau se maintenir toute la course à une seconde du Finlandais, il ne passera pas. La deuxième place du Romain n'en reste pas moins historique puisqu'elle offre à l'écurie indienne ses premiers points depuis sa création. Evénement aussi chez Ferrari, autrement capée, qui remporte sa première victoire en 2009, après deux podiums consécutifs de Räikkönen en Hongrie et à Valence.

Parmi les cadors du championnat, seul Sebastian Vettel (Red Bull) a réussi à tirer son épingle du jeu et profiter des malheurs de Button. "Baby Schumi" a réussi son départ pour se retrouver derrière les deux BMW en début de course. En retardant au maximum son deuxième pit stop, l'Allemand ressort devant elles et s'offre le podium. Rubens Barrichello (Brawn GP) limite aussi la casse. Dernier au premier virage, le Brésilien luttait avec Heikki Kovalaïnen pour la sixième place lorsque son moteur s'est mis à fumer à trois tours du drapeau à damiers. Vainqueur à Valence la semaine dernière, le Pauliste parvient néanmoins à ramener sa Brawn, inscrire deux précieux points au championnat pilotes et revenir à 16 points de son coéquipier.

Grand favori de ce week-end belge, Mark Webber (Red Bull) a connu une course désastreuse. Malgré un très bon départ et une cinquième place prometteuse à l'issue du premier tour, l'Australien a tout perdu dans son premier arrêt aux stands. Mal aiguillé par son homme à la sucette, l'Australien a été relâché sous le nez de Nick Heidfeld, contraint de piler. Sanction immédiate : drive through. Dans la foulée, l'Australien sera en délicatesse avec son V8 tout le reste de la course et termine à la porte des points. Un dimanche aussi désastreux pour Toyota et Renault. Après un départ raté, Jarno Trulli a dû repasser par son garage à la fin du premier tour, avant d'abandonner à mi-course sur un problème de ravitailleur. Ce même souci a ruiné la course de Timo Glock. Du côté de l'écurie française, après l'abandon de Grosjean, Fernando Alonso visait les points avant de renoncer. Une touchette au départ a endommagé sa roue avant gauche, empêchant son mécanicien de fixer la suivante correctement lors de son premier arrêt. Zéro pointé pour l'écurie au losange.

Source :Eurosport - Damien SIMONART


Course : déclarations


Classement Pilotes

Classement constructeurs

course

Reste 5 Grand Prix et 16 points à ratrapper pour Rubens, très difficile pour lui, mais en formule, tout reste possible...

# Posté le mardi 01 septembre 2009 00:07

Madona : The Power Of Good-Bye - (La puissance de l'au-revoir)

Et bien pour faire un article intermédiaire une chanson de Madona que j'aime beaucoup, et les paroles sont sublime, cette traduction du texte touche beaucoup de monde, et cette puissance d'un au revoir que parfois l'on ne désire pas, on reste dans la douleur, mais parfois très loin dans l'avenir, une lumière, comme une étoile qui ais votre destin, il existe toujours une personne qui et faite pour l'autre pour toujours, dans un futur amour...


The Power Of Good-Bye - La puissance de l'au-revoir


{La puissance de l'au-revoir}

Ton coeur n'est pas ouvert, alors je dois partir
Le charme a été rompu, alors je t'ai aimé
La liberté vient, quand tu apprends à laisser aller
La création vient quand tu apprends à dire non.

Tu étais ma leçon, j'ai dû apprendre
J'étais ta forteresse tu devais brûler
La douleur est un avertissement que quelque chose ne va pas
Je prie Dieu que ce ne soit pas long
Je veux aller plus haut.

Il n'y a plus rien à essayer
Il n'y a plus aucun endroit où se cacher
Il n'y a plus aucune grande puissance
Sauf la puissance de l'au-revoir.

Ton coeur n'est pas ouvert, alors je dois partir
Le charme a été rompu, alors je vous ai aimé
Vous étiez ma leçon que j'ai dû apprendre
J'étais votre forteresse.

Il n'y a plus rien à perdre
Il n'y a plus de coeur à meurtrir
Il n'y a plus aucune grande puissance
Sauf la puissance de l'au-revoir.

Apprends à dire "au-revoir"
J'aspire à dire "au-revoir".

Il n'y a plus rien à essayer
Il n'y a plus aucun endroit où se cacher
Il n'y a plus aucune grande puissance
Sauf la puissance de l'au-revoir.

Il n'y a plus rien à perdre
Il n'y a plus de coeur à meurtrir
Il n'y a plus aucune grande puissance
Sauf la puissance de l'au-revoir.


{Traduction fournie par marialice54 (marialice54@hotmail.fr


{The Power Of Good-Bye}

Your heart is not open so I must go
The spell has been broken, I loved you so
Freedom comes when you learn to let go
Creation comes when you learn to say no

You were my lesson I had to learn
I was your fortress you had to burn
Pain is a warning that something's wrong
I pray to God that it won't be long
Do ya wanna go higher ?

There's nothing left to try
There's no place left to hide
There's no greater power
Than the power of good-bye

Your heart is not open so I must go
The spell has been broken, I loved you so
You were my lesson I had to learn
I was your fortress

There's nothing left to lose
There's no more heart to bruise
There's no greater power
Than the power of good-bye

Learn to say good-bye
I yearn to say good-bye

There's nothing left to try
There's no more places to hide
There's no greater power
Than the power of good-bye

There's nothing left to lose
There's no more heart to bruise
There's no greater power
Than the power of good-bye.

# Posté le samedi 29 août 2009 12:26

Grand Prix d'Europe à Valence

Grand Prix d'Europe à Valence
Grand Prix d'Europe à Valence


Cinq ans après son dernier succès en F1, Rubens Barrichello a renoué avec la victoire à l'occasion du Grand Prix d'Europe dans les rues de Valence. Le pilote brésilien a profité d'un cafouillage lors du dernier arrêt de Lewis Hamilton, finalement deuxième, pour prendre la tête dans le dernier tiers de course. Kimi Räikkönen complète le podium.

Pour la première fois de la saison, une monoplace armée du KERS s'était installée en pole position : il n'y a donc pas eu photo à l'extinction des feux, Hamilton prenant le commandement des opérations devant Kovalainen et Barrichello.

La hiérarchie est cependant bien moins limpide dans le peloton, où Button cafouille sa mise en route et chute à la neuvième place. Pour son premier départ en F1, Romain Grosjean n'est pas dépaysé des courses de GP2 Series. Le Franco-Suisse est pris dans un accrochage et se voit contraint de passer par les stands pour changer d'aileron, à l'instar de Sébastien Buemi et de Timo Glock (crevaison).

Hamilton lui, creuse lentement mais surement l'écart en tête de la course à l'aide de records du tour. Fort de deux secondes d'avance sur Kovalainen au second tour, le Britannique triple pratiquement son avance au dixième passage. Barrichello tente tant bien que mal de s'accrocher aux échappements des deux McLaren-Mercedes et pointe à huit secondes du leader. Button, neuvième à 18 secondes, semble avoir fait son deuil de la victoire... mais pas des points !

Hamilton choisit le 15ème tour pour réaliser son premier arrêt ravitaillement et laisse - l'espace d'un instant - la tête de la course à Kovalainen, qui l'imite une boucle plus tard. Barrichello, plus lourd que ses deux rivaux, donne alors le maximum en tête pour faire le trou. Après son arrêt, au 19ème passage, le Brésilien a fait la moitié du chemin : il se défait Kovalainen, qui tombe à la 3ème place, mais reste derrière Lewis Hamilton.

Déjà perturbé par une pompe à essence capricieuse, qui l'a contraint à passer une seconde fois par les stands en deux tours, Sebastian Vettel aperçoit dans ses rétroviseurs un panache de fumée jaillir de ses échappements et n'a d'autre solution que d'immobiliser sa voiture à hauteur d'un échappatoire. Sa course, et probablement celle au titre, s'arrête là.

A l'avant, l'évènement n'a pas ému les ténors qui ne ménagent pas leur bolide et V8. Hamilton a repris un peu d'air - quatre secondes - sur Barrichello tandis que Kovalainen commence à lâcher prise. Le Finlandais pointe à neuf secondes de son équipier et voit son compatriote Räikkönen pointer le bout de son museau, bien décidé à s'offrir un second podium en deux courses, le troisième cette saison.

Relégué dans l'anonymat depuis l'ouverture du week-end, le revenant Luca Badoer s'illustre par... sa maladresse. Le pilote italien empiète sur la ligne blanche à sa sortie des stands et s'attire les foudres des commissaires : il est puni d'un « drive-through ».

Barrichello décide de passer à l'attaque au 34ème tour. Le pilote Brawn GP hausse le ton et se rapproche du leader Hamilton, mais ce dernier - du moins son écurie - va lui faciliter la tâche : le champion du monde en titre est victime d'une errance de son team qui n'avait pas préparé les pneumatiques à temps pour son second arrêt ! Une fois reparti, la victoire s'est envolée mais Lewis parvient malgré tout à conserver la deuxième place.

Barrichello s'arrête lui à 18 tours du but et a la piste libre devant lui. Au même instant, tout sourit à l'écurie Brawn GP. Button s'offre le scalp de Webber à la faveur de la deuxième vague de ravitaillements et lui chipe les points de la septième place.

Bien que relégué à sept secondes de Barrichello aux environs du 46ème tour, Hamilton ne lâche pas le morceau. Le Britannique réduit secteur après secteur l'écart qui le sépare de la Brawn GP mais Barrichello ne s'affole pas, la situation est sous contrôle. Rien ne s'opposera à la première victoire du Brésilien cette saison, la dixième de sa carrière.

Kimi Räikkönen a lui aussi profité de son second arrêt pour déposséder Heikki Kovalainen de la troisième marche du podium. Le pilote McLaren-Mercedes est finalement quatrième, menacé jusqu'au bout par Nico Rosberg, cinquième pour sa septième arrivée consécutive dans les points.

Le top 8 est complété par le chouchou des tribunes Fernando Alonso, sixième, Jenson Button et Robert Kubica, qui n'avait plus inscrit de points depuis le Grand Prix de Turquie en juin dernier.

Romain Grosjean a vu l'arrivée du premier Grand Prix de sa carrière en F1 à la quinzième place, derrière Timo Glock, auteur dans les derniers instants de la course du meilleur tour en course.

Le vainqueur du jour est également le grand bénéficiaire au classement pilotes : Barrichello reprend huit points à Button et la deuxième place à Mark Webber. Le Brésilien ne pointe plus désormais qu'à dix-huit points de son équipier.

Les Brawn GP, à la compétitivité retrouvée, garderont-elles la main lors du prochain rendez-vous ? Les plus impatients peuvent souffler : réponse dès la semaine prochaine, pour le mythique Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps.

Source : GPUpdate

Barrichello : "Le titre très possible"

Revenu à 18 points de Jenson Button (Brawn), le leader du Mondial, le Brésilien Rubens Barrichello (Brawn) croit plus que jamais en ses chances depuis sa victoire à Valence.

Quels sont vos sentiments après votre victoire ?

Rubens Barrichello : Le week-end a été fantastique. Je ne l'oublierai jamais. Comme je n'ai pas oublié comment gagner. Je dédie cette victoire à tout le Brésil, particulièrement à Felipe (Massa). C'est un si bon ami. Ce que j'ai mis sur mon casque (un autocollant : Felipe, reviens vite en piste !) est vrai. J'avais deux souhaits : le premier, qu'il soit le même homme qu'avant. Et il l'est. Le second était qu'il soit le même pilote qu'avant. Je pense qu'il sera encore plus fort qu'avant.

C'est la 100e victoire brésilienne en F1.

R.B. : Elle rentre dans l'histoire, n'est-ce pas ? Le numéro 100 sera toujours fameux, même si cela ne m'intéresse pas vraiment. Ce qui m'importe, c'est mon travail et la reconnaissance professionnelle. Je pense que l'équipe le sait. L'an passé, les gens pensaient que c'en était terminé de moi mais maintenant je peux montrer que ce n'était pas le cas. J'ai toujours su que j'avais cela en moi. Je pense que je viens juste d'atteindre le sommet de ma vitesse, et j'en ai encore plus en moi. J'espère que je pourrai continuer. J'espère que je pourrai encore beaucoup gagner.

Cette victoire est votre première depuis votre départ de chez Ferrari.

R.B. : C'est vrai. J'ai quitté Ferrari quand j'ai pensé que je méritais d'avoir toutes les chances avec moi pour gagner (Michael Schumacher, son coéquipier à la Scuderia, était systématiquement favorisé, ndlr). Alors j'ai voulu tenter ma chance ailleurs. Mais malheureusement, je n'ai jamais eu de bonne voiture. Pendant trois ans, la Ferrari était bien meilleure que la mienne, donc ce n'était pas possible. C'est la première fois que j'ai une bonne voiture. C'est un peu spécial. Cela vient au moment opportun.

Quelle la situation chez Brawn GP avec Jenson Button ?

R.B. : Il est toujours très compétitif et il travaille énormément. Il pilote la voiture très facilement. Ces trois dernières années, nous avons chacun été à plusieurs moments du championnat meilleur que l'autre. C'est bon pour l'équipe que nous nous poussions mutuellement. Mon problème en début d'année est que je n'arrivais pas à être performant en qualifications avec beaucoup d'essence à bord. Je suis plus souvent arrivé devant lui en Q2 que le contraire. Mais j'ai connu des problèmes en Q3. Le prochain week-end à Spa-Francorchamps sera excellent pour nous si nous voulons prouver que la voiture peut aussi être compétitive quand les températures sont plus basses. Ce sera un bonne bataille, mais une bataille saine entre nous deux.

Pensez-vous pouvoir remporter le championnat ?

R.B. : Je suis un croyant. Je rêve et travaille fort chaque jour. C'est la seule manière pour moi de me mettre dans une position gagnante. J'ai eu de superbes vacances et je suis rentré prêt à cela. Donc c'est une superbe victoire. Bien sûr qu'elle me place dans une meilleure position au championnat. Je dois juste continuer de travailler. Cela est très, très, possible.

Source : Eurosport
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# Posté le vendredi 28 août 2009 11:23